Trinoculaire

le carnet de voyage.
un voyage, c'est avant tout des gens qui partent (en l'occurence, juste moi) et des gens qui restent (ça, c'est vous). mais aussi des découvertes, des aventures, des futurs souvenirs, des moments difficiles, des rencontres, des sourires pleins les poches, un apprentissage, une épreuve, une récompense - une envie de partir pour mieux revenir.
et parce que tout ça, ça fait beaucoup pour une seule personne, bein autant partager !

lundi 21 mars 2011

un peu de blabla

bon. je viens d'avoir ma moune au telephone qui me dit qu'il n'y a pas encore grand chose sur mon blog, donc je vais essayer d'être un peu plus... comment dire... exhaustive.

vous aurez sûrement tous compris, je me plais ici.
j'ai fait quelques mauvaises experiences (plutôt avec des mecs un peu 'macho', comme on dit par ici. mais : attention ! c'est tout un concept...), mais rien de grave, ca fait partie du voyage et en gros, il y en avait quand même (de loin !) beaucoup plus de bonnes.
en general (je dis bien : en general. ne surtout pas generaliser (non, ce n'est pas du tout contradictoire !)), les Equatoriens sont tres ouverts, souriants, acceuillants et surtout poses - ce qui est fort agreable.

la bise et de mise !! (seulement une! por favor)
(voila qu'elle se met a faire des vers... ca doit être la soupe patates - haricots verts - bananes...)

autre mot-mot cle : tranquillo ! todo tranquillo !

en general, la culture et les coutumes - longue presence espagnole oblige - n'est pas si differente d'Europe. quand j'etais en Inde, par exemple, j'ai eu beaucoup plus l'impression de plonger dans une maniere totalement differente de voir les choses. bon, me direz-vous,  je suis dans la capitale, c'est vrai...
ce week-end j'ai fait une excursion hors de Quito, et j'ai pu constater que dans la capitale, les gens aspirent fort au mode de vie occidental et ont donc tendance a laisser un peu leur propre culture de côte. ce qui est fort dommage, c'est vrai.
par contre, je viens d'apprendre aujourd'hui, que plus ou moins 60% de la population a recours aux shamans. ils ont des pratiques parfois un peu... etranges (comment ?! frotter un cochon d'inde vivant sur tout votre corps pour qu'il absorbe vos mauvaises energies et puis l'ouvrir pour lire dans ses entrailles qu'est ce qui ne va pas chez vous ne vous paraît pas etrange...?), d'autres fois plus... 'normales' - comme fabriquer des remedes a base de plantes, mais - comme j'ai dit - la majeure partie de la population leur fait confiance : ma mamá par exemple, Ximena, mais seulement pour les plantes. pour elle le cochon d'inde (le 'cuy' (prononcer 'couille', sisi !) c'est du n'importe quoi. ce recours au chamans, donc, aussi simplement par manque d'infrastructures et de personnel : une grande (treeeeees grande) partie des medecins est concentree sur Quito. pas si facile d'en trouver un si tu es a Esmeraldas, sur la côte...

bref, quoi d'autre... mieux vaut ne pas avoir peur de la foule si on veut voyager en bus a Quito. ou en general en Equateur. bizarrement, alors qu'on pourrait penser que l'Equateur est la capitale du cafe, les gens d'ici ne semblent boire que du cafe instantane. il y a aussi une sorte de rivalite entre deux groupes 'geographiques' : les serranos (de la Sierra), plus ponctuels, reserves, consciencieux, conservateurs - et les costeños (de la côte) plus extravertis, qui aiment faire la fête et s'amuser tout le temps. un peu comme en Europe (du cliche bien-sûr) : ceux du nord et ceux du sud (anglais vs. espagnols)

enfin voila, je dois y aller : cours de salsa dans deux minutes.

¡ adiós !

vue depuis la terrasse de ma famille d'acceuil sur la partie occidentale de Quito avec le Pichincha en arrière-plan

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