en lisant mon blog, on aurait tendance à croire qu'à part ma sortie à Mindo, je n'ai pas fait grand chose de mon temps...
mais en fait, le week-end d'après, j'ai passé une journée a Otavalo - un petit bled a deux heures de bus de la capitale qui abrite le plus grand marché de la région. mais bon, sur ce coup là, les choses à raconter sont minces : ce qu'on fait au marché n'est un secret pour personne. on regarde. on examine. on marchande. on achète.
le dimanche, comme il faisait super beau le matin, on a décidé de faire une sortie en famille ; Andrea, Ximena et moi.
vous le savez peut-être (ou pas), Quito est dominé par un volcan (inactif! - du moins j'espere...) nommé Pichincha qui culmine a plus de 4100 m. comme ce n'est pas donné à tout le monde d'avoir la condition physique nécessaire pour caracoler à cette altitude, quelqu'un a eu un jour la bonne idée de contruire un téléphérique sur le Pichincha. et je dois dire, la vue depuis le haut est vraiment géniale.
on voit toute la capitale (et j'exagère à peine), qui - soit dit en passant - est une ville très longue : 58 km de longueur pour 5-7 km de largeur. étrange au début, surtout qu'il n'y a que trois avenues principales pour la traverser dans toute sa longueur... je vous dis pas le traffic ! mais bon, topographie andine oblige. globalement, on peut diviser la ville en deux : le nord, le Quito moderne, plus riche - et cher (nooooooon c'est vrai ?? décidément, Mathie, tu fais dans les pléonasmes...). niveau architectural, c'est une horreur ; un alignement de boîtes de chaussures, tout est carré, et comme les gens d'ici ne semblement pas connaître les volets et ont une certaine obsession pour la sécurité (ce qui est logique en même temps quand on habite un pays où le très pauvre côtoie le très riche), il y a des barreaux partout. à toutes les fenêtres. de quoi se sentir légèrement enfermé... bref, et vers le sud, il y a la vieille ville : très jolie, mais comme c'est à partir de là que commence(nt) le(s) quartier(s) populaire(s), les bâtiments ne sont pas très bien entretenus (limite vétustes) et mieux vaut ne pas trop trainer dans le coin (surtout seul(e)) une fois la nuit tombée.
enfin voilà, revenons à nos moutons : le temps de prendre la décision de faire ce pique-nique, de petit-déjeuner, de se préparer, d'emballer le nécessaire, de fermer la maison, d'acheter ce qu'il nous manquait, de se rendre jusque là ; il était 11h et il ne faisait plus vraiment beau. sans parler de la file interminable de gens qui apparamment avaient eu la même bonne idée que nous.
bref, après une heure et demie d'attente on y était finalement. et malgré le prix abusé du téléférique, le fait que le soleil n'était pas (plus) vraiment de la partie et que j'avais froid parce que j'avais sous-estimé la température qu'il fait à cette altitude, je ne regrette pas du tout d'y avoir été. la vue en valait vraiment la peine et c'était une chouette occasion de faire une activité en famille.
pour le troisième week-end ici, là, c'est vrai que je n'ai pas fait grand chose... mais j'avais une bonne excuse ! j'étais malade vendredi et samedi. rien de bien grave, juste pas mal de la fièvre et mon nez qui avait décidé pour une raison ou une autre de se mettre en mode 'surproduction de mucus'... -.-
bref. le dimanche, toute la famille était invitée à manger des tortillas mexicaines (non, ce n'est pas contradictoire) péparées par Andrea (ma 'soeur' qui pour l'instant étudie l'administration hotelière mais qui avant était chef cuistot ! je ne vous dis pas : c'était (very) bon ^^). une sympathique journée passée en famille, c'est incroyable qu'ils m'aient acceuillie comme faisant partie de la tribu : le coeur sur la main et gros comme ça !
quant au quatrième week-end, lui, il mérite un article à part...
mais en fait, le week-end d'après, j'ai passé une journée a Otavalo - un petit bled a deux heures de bus de la capitale qui abrite le plus grand marché de la région. mais bon, sur ce coup là, les choses à raconter sont minces : ce qu'on fait au marché n'est un secret pour personne. on regarde. on examine. on marchande. on achète.
le dimanche, comme il faisait super beau le matin, on a décidé de faire une sortie en famille ; Andrea, Ximena et moi.
vous le savez peut-être (ou pas), Quito est dominé par un volcan (inactif! - du moins j'espere...) nommé Pichincha qui culmine a plus de 4100 m. comme ce n'est pas donné à tout le monde d'avoir la condition physique nécessaire pour caracoler à cette altitude, quelqu'un a eu un jour la bonne idée de contruire un téléphérique sur le Pichincha. et je dois dire, la vue depuis le haut est vraiment géniale.
on voit toute la capitale (et j'exagère à peine), qui - soit dit en passant - est une ville très longue : 58 km de longueur pour 5-7 km de largeur. étrange au début, surtout qu'il n'y a que trois avenues principales pour la traverser dans toute sa longueur... je vous dis pas le traffic ! mais bon, topographie andine oblige. globalement, on peut diviser la ville en deux : le nord, le Quito moderne, plus riche - et cher (nooooooon c'est vrai ?? décidément, Mathie, tu fais dans les pléonasmes...). niveau architectural, c'est une horreur ; un alignement de boîtes de chaussures, tout est carré, et comme les gens d'ici ne semblement pas connaître les volets et ont une certaine obsession pour la sécurité (ce qui est logique en même temps quand on habite un pays où le très pauvre côtoie le très riche), il y a des barreaux partout. à toutes les fenêtres. de quoi se sentir légèrement enfermé... bref, et vers le sud, il y a la vieille ville : très jolie, mais comme c'est à partir de là que commence(nt) le(s) quartier(s) populaire(s), les bâtiments ne sont pas très bien entretenus (limite vétustes) et mieux vaut ne pas trop trainer dans le coin (surtout seul(e)) une fois la nuit tombée.
enfin voilà, revenons à nos moutons : le temps de prendre la décision de faire ce pique-nique, de petit-déjeuner, de se préparer, d'emballer le nécessaire, de fermer la maison, d'acheter ce qu'il nous manquait, de se rendre jusque là ; il était 11h et il ne faisait plus vraiment beau. sans parler de la file interminable de gens qui apparamment avaient eu la même bonne idée que nous.
bref, après une heure et demie d'attente on y était finalement. et malgré le prix abusé du téléférique, le fait que le soleil n'était pas (plus) vraiment de la partie et que j'avais froid parce que j'avais sous-estimé la température qu'il fait à cette altitude, je ne regrette pas du tout d'y avoir été. la vue en valait vraiment la peine et c'était une chouette occasion de faire une activité en famille.
pour le troisième week-end ici, là, c'est vrai que je n'ai pas fait grand chose... mais j'avais une bonne excuse ! j'étais malade vendredi et samedi. rien de bien grave, juste pas mal de la fièvre et mon nez qui avait décidé pour une raison ou une autre de se mettre en mode 'surproduction de mucus'... -.-
bref. le dimanche, toute la famille était invitée à manger des tortillas mexicaines (non, ce n'est pas contradictoire) péparées par Andrea (ma 'soeur' qui pour l'instant étudie l'administration hotelière mais qui avant était chef cuistot ! je ne vous dis pas : c'était (very) bon ^^). une sympathique journée passée en famille, c'est incroyable qu'ils m'aient acceuillie comme faisant partie de la tribu : le coeur sur la main et gros comme ça !
quant au quatrième week-end, lui, il mérite un article à part...
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