direction le lointain nord ouest de l'Argentine, presque jusqu'à la frontière bolivienne.
la haute montagne se pare ici de toutes les couleurs de la palette du peintre (d'ailleurs, c'est comme ça qu'on appelle la zone entre Purmamarca et Tilcara : la paleta del pintor). qui a dit que le monde mineral etait gris et monotone ?
c'est ici aussi qu'on trouve la plus grande saline d'Argentine, vestige d'un temps perdu où la mer habitait encore les sommets de la cordillère.
c'est tellement blanc qu'on en a les yeux qui brûlent. et le regard ne rencontre pas grand chose une fois le dos tourné aux salines proprement dit. d'ailleurs, le vent en a fait son terrain de jeu et au loin, on peut le voir s'amuser à soulever la poussière des chemins en tourbillons de sable. de près on le sent aussi d'ailleurs. il souffle fort, il pousse, comme pour nous chasser nous, intrus, de ces terres qui sont faites pour lui.
Tilcara signifie 'étoile filante' dans la langue indigène. on m'a dit qu'on peut en voir parfois pres d'ici, chose rare, parait-il, en Argentine.
une fois sur les hauteurs du village, on se retrouve devant tant d'immensité que le regard ne sait plus où se poser. mais c'est pas grave : l'immensité ne se voit pas, elle se sent.
Humahuaca est comme la dernière marche avant d'arriver aux hauts plateaux boliviens. on se croirait un peu au bout du monde, mais c'est avant d'avoir vu Iruya adossé à deux falaises comme pour s'assurer de ne pas tomber dans l'infini qui commence deux pas plus loin.
pour y arriver, on traverse des paysages où les pierres sont de toutes les couleurs et derrière lequelles quelques touffes d'herbes tentent en vain de cacher leur toupet.
l'eau s'y est fait sculpteur et creuse des rides aux montagnes vieilles comme le monde...
la haute montagne se pare ici de toutes les couleurs de la palette du peintre (d'ailleurs, c'est comme ça qu'on appelle la zone entre Purmamarca et Tilcara : la paleta del pintor). qui a dit que le monde mineral etait gris et monotone ?
c'est ici aussi qu'on trouve la plus grande saline d'Argentine, vestige d'un temps perdu où la mer habitait encore les sommets de la cordillère.
c'est tellement blanc qu'on en a les yeux qui brûlent. et le regard ne rencontre pas grand chose une fois le dos tourné aux salines proprement dit. d'ailleurs, le vent en a fait son terrain de jeu et au loin, on peut le voir s'amuser à soulever la poussière des chemins en tourbillons de sable. de près on le sent aussi d'ailleurs. il souffle fort, il pousse, comme pour nous chasser nous, intrus, de ces terres qui sont faites pour lui.
Tilcara signifie 'étoile filante' dans la langue indigène. on m'a dit qu'on peut en voir parfois pres d'ici, chose rare, parait-il, en Argentine.
une fois sur les hauteurs du village, on se retrouve devant tant d'immensité que le regard ne sait plus où se poser. mais c'est pas grave : l'immensité ne se voit pas, elle se sent.
Humahuaca est comme la dernière marche avant d'arriver aux hauts plateaux boliviens. on se croirait un peu au bout du monde, mais c'est avant d'avoir vu Iruya adossé à deux falaises comme pour s'assurer de ne pas tomber dans l'infini qui commence deux pas plus loin.
pour y arriver, on traverse des paysages où les pierres sont de toutes les couleurs et derrière lequelles quelques touffes d'herbes tentent en vain de cacher leur toupet.
l'eau s'y est fait sculpteur et creuse des rides aux montagnes vieilles comme le monde...
je sais, je sais. toutes cette poésie sans photo pour preuve, ça sonne creux (tu parles !) mais chaque chose en son temps. plus que deux semaines et je serai rentrée :)
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